Improviser ne s’improvise pas !

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Laurent Pezner est comédien. Il est également le metteur en scène d’une troupe d’improvisation théâtrale. Il intervient régulièrement en formation pour aider les manageurs et chefs d’entreprises dans leur quotidien.Dans ses formations, il fait le parallèle entre les techniques de l’improvisation et ce que l’on doit mobiliser dans le management de ses équipes ou dans la relation avec ses clients. 

L’ensemble peut se résumer en un mot « EPATEEE » 

E comme ECOUTE : source du rebond pour le comédien, base de la réflexion pour le manager. Plus on est décontracté et attentif à prendre du plaisir sur scène, ou à la relation humaine, plus l’écoute est réelle. 

P comme PRECISION : la vraie phrase, le ton juste. Plus on clair plus cela fonctionne et diminue les risques d’erreurs. La préparation est essentielle. Plus on possède de technique plus on peut s’en affranchir une fois dans l’action, et alors tout parait naturel et facile. 

A comme ACCEPTATION. La base de l’improvisation est justement d’accepter le scénario, la situation de jeu que propose l’autre et avec laquelle il faut interagir. Il faut accueillir à bras ouvert autrui et son univers. 

T comme TROUVER. Sa voie, son chemin ou une idée. Il n’est pas nécessaire de chercher à tout prix d’ailleurs pour en obtenir une. 

E comme ENERGIE. Il n’y a jamais une représentation théâtrale qui se ressemble. Chaque acteur puise dans l’autre une énergie, une force. C’est la valeur de l’équipe et du partage. C’est également une technique que de la mobiliser, de l’appeler à la rescousse en temps utile. 

E comme EMOTIONS. C’est dans notre culture quelque chose de tabou. Le chef ne doit pas en montrer, ni en avoir d’ailleurs. Pourtant, elles ne se masquent pas, mais s’apprivoisent. 

E comme ERREUR. Le jugement est souvent en soi. Le plus difficile et c’est ce qui empêche de se lâcher c’est de savoir l’accepter pleinement. 

Flux + Buzz = Bizz

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« Des mass médias aux médias de masse ». Extrait d’une conférence de JOEL DE ROSNAY :

« Actuellement, les médias traditionnels font face à une véritable mutation représentée par le Web 2.0, qui fait passer de la « diffusion » à la « création » de contenus générés, d’une société de l’information à celle de la recommandation ».

La numérisation a en effet permis l’émergence de nouveaux pouvoirs de masse. Il faut désormais distinguer désormais les « Infos-capitalistes » qui possèdent et investissent leurs capitaux dans les contenus et les « pro-nétaires » ceux qui sont désormais propriétaires de leurs outils sur le net. D’un point de vue économique, Internet bouleverse également l’organisation des 5 médias traditionnels (image, son, édition, publicité et opérateurs téléphoniques) qui existent autour du modèle : économies d’échelle, vente de produits standardisés à des consommateurs passifs grâce à la publicité.

Toute cette mutation se construit donc sur de nouveaux modèles économiques, dans lesquels la rareté est mise en brèche. On a toujours une relation « prix-désir » sur notre échelle de valeur mais elle se déplace. Aujourd’hui, il y a un spectre plus large entre le « tout payant » et le « tout gratuit », c’est-à-dire que l’on n’a plus un tableau à deux entrées mais une matrice.

La logique économique actuelle peut selon lui se résumer ainsi :
                                      FLUX + BUZZ = BIZZ.

Plus un site est attractif, plus il y a du flux. Plus il est fun, plus il y a du monde. Quand il y a des gens contents, ils en parlent. Plus ils sont contents, plus on peut leur proposer des services nouveaux et les personnaliser. Donc ils sont de plus en plus contents et il y a amplification de l’audience.

Plus de développement sur le site : www.pronetariat.com

  

ENQUÊTE : Les candidats à la présidentielle et la “Démocratie participative”

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Dans le cadre des conférences sur la « concertation locale », organisées par IDCommunes, Res Publica et Territoires Publics, en partenariats avec l’AdCF, le Groupe Territorial et Acteurs Publics, les candidats à l’élection présidentielle ont été interrogés sur ce qu’ils pensaient de la « démocratie participative » autour de questions simples :

-          Quelle en est leur définition ?

-          Entre-t-elle dans leur programme ?

-          Quelle forme doit-elle prendre ?

-          Sa prise en compte implique-t-elle des modifications institutionnelles ?

-          Est-ce une solution proposée à la désaffection du politique ? 

Les réponses, ou l’absence de réponses dans certains cas, ont permis de dégager en 7 points les lignes force de leur vision de la « démocratie participative ».

 

Si vous voulez recevoir cette enquête Territoires Publics, faites en la demande sur m.sagot@territoires-publics.com.

Les clés de l’élection présidentielle

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Les Clés de l’élection présidentielle Conférence TNS Sofres - Le Figaro 

Cette conférence, présidée par Denis Delmas, Président de la TNS Sofres, avait pour objectif de présenter la situation politique à quelques semaines de l’élection présidentielle. Elle s’est construite autour d’une analyse présentée par Brice Teinturier, et d’un débat avec la salle animée par Nicolas Beytout, directeur de la Rédaction du Figaro.

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